L’homéostasie, mythe ou réalité ?

Qu’est-ce que l’homéostasie ?

On attribue à tort cette notion à Claude Bernard. Mais il n’a fait que postuler que le corps devait assurer une forme de stabilité du milieu interne que Claude Bernard limitait aux circuits sanguin et lymphatiques. Ce n’est qu’en 1929 qu’un physiologiste américain du nom de Walter Bradford Cannon proposa le mot « homéostasie » pour décrire ces principes de régulation de diverses grandeurs biologiques.

Malheureusement, cette avancée dans le domaine de la biologie est concomitante avec une autre avancée dans le contrôle de systèmes ( comme le pilotage automatique par exemple ) et on a essayer de décrire les mécanismes de l’homéostasie avec les principes de l’automatique. Aujourd’hui on a compris que si certaines régulations biologiques fonctionnent sur le principe de la rétroaction négative ( explication fournie dans la vidéo ), ce principe ne peut pas être généralisé sur tous les mécanismes de stabilisation ou de régulation de grandeurs biologiques.

Il est également important de ne pas tomber dans la simplification extrême qui consisterait à dire que l’homéostasie est une forme d’intelligence du corps et que ça fonctionne tout seul. Il me semblait donc important de faire le point sur l’homéostasie dans cette vidéo afin de donner une vision plus juste de ce qu’elle peut représenter.

Liens vers deux études sur le sujet

Clarifying the Roles of Homeostasis and Allostasis in Physiological Regulation
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4166604/

Physiological Regulation: How It Really Works
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7253055/

L’herboristerie Phyt&Sens à Aulnay-sous-bois

Ce samedi 22 janvier 2022 je me suis rendu à l’inauguration de l’herboristerie Phyt&sens à Aulnay-sous-bois. Pour recontextualiser, cette herboristerie est très ancienne. Elle était initialement tenue par une herboriste ayant eu son certificat avant 1941, Madeleine Bazin, qui a transmis tout son savoir à sa fille, Anne-Marie Bazin. Cette herboristerie a donc fonctionné pendant deux générations. Au décès de sa fille, c’est un membre de la famille qui a hérité de la boutique. Soucieux de préserver le travail et la mémoire de sa famille, il ne concède à la louer qu’à une personne capable de préserver l’activité d’herboristerie.

Et c’est là que le destin s’en mêle ! Caroline Gayet, qui est phytothérapeute, diététicienne et nutritionniste, s’installe à Aulnay-sous-bois et finit par voir cette herboristerie en quête d’une nouvelle vie ! L’herboristerie Caroline la connait bien ! Elle travaille depuis plus de 10 à l’herboristerie du Palais Royal, l’herboristerie tenue par Michel Pierre, avec qui d’ailleurs elle a écrit plusieurs ouvrages de phytothérapie. Il ne faut pas être devin pour savoir ce qui se passe dans sa tête… bien évidemment, pour Caroline refaire vivre cette herboristerie est une évidence. Et c’est dans ce projet qu’elle se lance avec toute son énergie et tout son coeur !

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai suivi de près la résurrection de cette herboristerie via les réseaux sociaux de Caroline jusqu’au grand jour du 22 janvier ! Et là encore allez savoir pourquoi le destin joue un nouveau tour ! Initialement je ne devais pas être dispo, nous devions passer la journée chez des amis qui, allez savoir pourquoi, au lieu de noter samedi dans leur agenda ont noté dimanche ! Libéré de toutes obligations je décide d’aller à cette inauguration.

Manifestement je n’étais pas le seul à avoir eu envie d’y aller ! Beaucoup de monde devant la porte et à l’intérieur !

La première impression qui se dégage de la boutique est tout simplement qu’elle est jolie ! On y retrouve les étagères d’origines remplies de bocaux de plantes (plus récentes 😁). Des espaces bien identifiables pour les plantes, les huiles essentielles, etc. On y trouve des plantes en vrac et des tisanes faites maison ! Et là on peut dire que l’équipe a fait preuve d’une grande originalité pour baptiser les mélanges ! Je suis sûr que vous trouverez sans mal à quoi servent les tisanes « N’incyste plus » , « L’hépanouie », « La flexible », « L’attrape-coeur » ou encore « Réveil-matin ». Pour rappel, il n’est pas autorisé de faire des allégations thérapeutiques pour des mélanges de plantes. Il faut donc savoir se montrer créatif ! Bravo pour toute cette originalité !

Je n’ai pas étudié toutes les compositions faites maison, mais celles que j’ai pu « analyser » étaient originales, bien construites, et les plantes ne sont pas de la poussière de fond de tiroir !

Un autre rayon présentait des mélanges de poudres. Là encore des recettes faites maison. Et j’ai trouvé original de présenter pour chaque mélange les ingrédients non mélangés dans les petits récipients de verre. Ce ne sont pas les petits flacons que vous achetez mais les sachets en dessous. Ça me fait penser à ces récipients de déco où les motifs sont construits avec du sable coloré ! Les poudres sont parfois plus faciles à prendre que les tisanes pour certaines personnes. C’est donc bien de proposer cette alternative. Et d’ailleurs j’ai cru comprendre que bientôt il y aura également des teintures mère maison !

Vous l’aurez compris, j’ai aimé cette boutique ! On s’y sent bien et on y trouvera facilement le bien-être qu’on est venu chercher. Caroline y a mis une belle âme, une belle énergie et ça se ressent. L’équipe est sympathique, accueillante et bien formée. Pour vous y rendre rien de plus simple :

Phyt&Sens
92 avenue Anatole France
93600 Aulnay-Sous-bois

site internet
https://phytetsens.fr/

Phyto-aromathérapie sur Boulogne-Billancourt

Vous cherchez un praticien en aromathérapie et phytothérapie sur Boulogne-Billancourt ? Ne cherchez plus ! Pour les personnes qui ne me connaissent pas, je m’appelle Jean-Philippe Clauzel, je suis praticien de phyto-aromathérapie diplômé de l’École des Plantes de Paris où j’ai également obtenu ma qualification d’herboriste.

Voilà un moment que je voulais vous recevoir dans un super endroit pour le conseil personnalisé en phyto-aromathérapie. Un endroit agréable dans lequel vous pourrez vous sentir à l’aise. Cet endroit je l’ai enfin trouvé depuis mi-novembre 2021. Le centre bien-être Évoléoz à Boulogne-Billancourt. Et voici le cabinet dans lequel je vous reçois tous les jeudis !

Je vous y reçois pour une séance de conseils personnalisés. En général la séance dure entre 1h et 1h30. Je serai à votre écoute pour vous proposer une solution personnalisée en aromathérapie, phytothérapie ou les deux.

Comme vous le savez, je me suis spécialisé dans la gestion du stress et de l’équilibre psycho-émotionnel, mais bien évidemment vous pouvez me consulter pour tout autre chose. Vous pouvez consulter ces articles si vous souhaitez découvrir mon approche :

Pourquoi je me suis spécialisé dans la gestion du stress et l »équilibre psycho-émotionnel

ou

Le stress au travail est-il évitable ?

Si vous souhaitez plus de détails, vous pouvez vous rendre sur ma fiche praticien du centre, c’est également à partir de cette fiche que vous pourrez prendre votre RDV en ligne en quelques clics :

Ma page praticien

Et dernier point non négligeable, le cabinet est assez grand pour que je puisse de temps en temps y organiser des ateliers de 4 à 6 personnes.

Si vous souhaitez d’autres précisions, n’hésitez pas à m’écrire via ma page contact.

Voici l’adresse du centre :

Évoléoz
73 rue Marcel Dassault
92100 Boulogne-Billancourt
Métro Marcel Sembat sur la ligne 9

Visite de la boutique « L’essentiel en Provence »

Quand je me déplace, j’aime aller à la rencontre des petits producteurs d’huiles essentielles. C’est toujours l’occasion d’échanges intéressants et surtout on parle entre passionné·e·s ! Comme j’étais en Provence cet été, j’en ai profité pour découvrir les huiles essentielles de la distillerie Duffez.

Les huiles essentielles sont vendues directement sur leur site ou dans une boutique que j’ai visitée. La boutique est située dans la Drôme à Saint-Paul-Trois-Chateaux. Vue de l’extérieur, la boutique ne paie pas de mine car elle est située dans une Z.A. Mais une fois qu’on franchit la porte, on se retrouve dans un bel espace vraiment agréable. Les productions de la distillerie Duffez sont mises en valeur sur les différents petits îlots au centre de la boutique. Cette production locale est complétée par d’autres huiles produites à d’autres endroits de la planète, visibles sur les étagères murales.

L’accueil est vraiment au top, dès qu’on rentre, on nous indique comment se repérer dans la boutique entre les productions locales et les autres. Ca tombait bien puisque je ne n’étais venu que pour tester les productions locales. La boutique possède également un petit distillateur qui permet de faire des animations sur la production d’huile essentielle, ce qui donne la possibilité de sentir des huiles fraîchement distillées. Et il est fort possible que j’y retourne un des ces jours pour y animer un atelier. À suivre !

Initialement je n’avais pas l’intention d’acheter beaucoup d’huiles essentielles. En fait je voulais surtout une huile essentielle de cyprès toujours vert puisque la semaine précédente j’avais fait une vidéo sur cette huile. Mais voilà ! il y avait sur le coté de la boutique un petit espace avec des testeurs pour chacune des huiles vendues… forcément j’ai mis le nez dedans ! et les prix relativement bas ont fini de me convaincre qu’il serait dommage de ne sortir qu’avec de l’huile essentielle de cyprès ! D’autant plus qu’on peut y trouver des variétés qu’on ne trouve pas forcement ailleurs facilement, comme le lavandin abrial ou la lavande maillette.

Parmis les huiles achetées, il y a celle de thym à thujanol. Et là franchement le prix était très abordable par rapport aux prix qu’on constate dans la capitale. Et c’est cet achat qui m’a poussé à faire la vidéo sur le thym à thujanol. Moins de 35€ pour 30ml ! Si vous ne réalisez pas, c’est moins cher que chez Aromazone ou La compagnie des sens qui en plus ne vendent pas en flacon de 30ml !

https://www.lessentielenprovence.fr/huiles-essentielles-de-provence/38-79-Huile-essentielle-thym-thujanol-bio-origine-France.html#/27-contenance-30_ml

Je vous remets également le détail de l’analyse chimique du thym à thujanol.

À noter que le thujanol apparait ici sous un de ces synonymes, l’hydrate de sabinène. On a donc une bonne teneur en thujanol et globalement une bonne teneur en alcool terpénique, ce qui en fait une bonne huile anti-infectieuse, et je vous laisse regarder la vidéo juste au dessus si vous souhaitez en savoir plus sur cette huile.

J’ai également pu tester leur huile de cyprès toujours vert, là encore une huile de bonne qualité que j’ai pu tester sur des problèmes circulatoires avec de très bon résultats.

Vous pouvez également acheter leurs huiles par correspondance si vous n’êtes pas de la région. Ce que j’ai aimé c’est que même sur leur site, on peut immédiatement accéder à la production locale en choisissant « Huiles essentielles de Provence ».

Je n’irai pas vous dire de ne pas acheter les autres huiles proposées, mais sincèrement si vous visitez leur site, privilégiez les huiles locales, car ce sont surtout pour elles qu’on aime aller vers les producteurs. Après si vous souhaitez profiter de votre commande pour ajouter une huile de tea-tree ou autre pourquoi pas.

En tout cas c’est vraiment une boutique que j’ai aimée et qui m’a donné envie d’y revenir.

L’essentiel en Provence
1760 CHEMIN DE LA DECELLE
26130 SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX
France

Émotions et olfaction

On croit trop souvent à tort que la voie olfactive est une voie accessoire en aromathérapie. Or non seulement elle n’a rien d’anodine, mais en plus c’est une des voies à privilégier dans la gestion du stress et l’équilibre psycho-émotionnel. Je vous raconte tout ça dans la vidéo.

Liens vers quelques études intéressantes sur le sujet.

https://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=876&action=pdf

http://ensaia.univ-lorraine.fr/telechargements/rapport_projet_pro_odeurs_et_emotions.pdf

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5039451/

Un autre lien vers une émission de France Culture
https://www.franceculture.fr/emissions/science-publique/comment-lodorat-agit-il-sur-nos-emotions

Un autre regarde sur le suicide

Parler de suicide n’est pas chose aisée. Mais impossible d’éviter le sujet quand on accompagne des personnes dans la gestion de leur stress et de leur l’équilibre psycho-émotionnel. Car le sujet revient régulièrement. Si la personne ne l’exprime que rarement au début de l’échange, au fur et et mesure que la parole se libère, on réalise à quel point ce n’est pas simplement une pensée qui traverse l’esprit. Ou plutôt à force de le traverser de plus en plus souvent, elle finit par s’installer durablement. Une fois installée, n’espérez pas la faire partir en disant « ça va aller »….

Comprendre le suicide nécessite de prendre du recul, beaucoup de recul ! La volonté de mettre fin à sa propre existence est loin d’être anodine. Justement l’existence parlons-en ! 

Un questionnement récurrent est de savoir si la vie a un but ? Puisqu’on pense souvent que c’est le moteur de l’existence. Cette quête d’un but s’associe trop souvent à un organe particulier, notre cerveau. Parce que nous avons un cerveau qui nous permet de manipuler aussi bien des images mentales que des concepts, on pense un peu trop rapidement que notre cerveau doit élaborer un but. On est tellement convaincue qu’il nous en faut, que si le cerveau est incapable de le formuler alors on le cherche en espérant qu’il s’impose à nous comme une mission de vie. 

Mais qu’en est-il des organismes sans cerveau ? Car s’ils ne sont pas équipés pour manipuler des concepts, il sont équipés pour ressentir leur environnement et agir dans un but tout simple : celui de leur propre survie. La chimie de leur organisme leur permet d’oeuvrer dans ce but. Ressentir l’environnement immédiat dans lequel ils sont et faire ce qu’il faut pour favoriser leur survie. Si le but n’est pas conscient, il serait difficile de nier que les organismes sans cerveaux oeuvrent pour maintenir leur existence et se reproduire. 

C’est ainsi que la vie a démarré sur Terre. Jusqu’à ce qu’un beau jour, certains organismes, qui devenaient de plus en plus complexes, ont développé un système nerveux et un cerveau pour optimiser leur stratégie de survie. On ne va pas détailler tout le fonctionnement du cerveau, mais il est indiscutable qu’il s’est développé pour optimiser notre interaction avec notre environnement dans le but de maintenir sa vie. Notre cerveau nous a permis de nous appuyer sur des connaissances mémorisées, de développer un raisonnement créatif et de prendre conscience de soi et des autres comme aucun organisme sans cerveau ne pourrait le faire. 

Si je reprends les mots d’Antonio Damasio dans son livre « Sentir et savoir – Une nouvelle théorie de la conscience », le cerveau nous a permis de passer d’une intelligence non explicite que les organismes sans cerveau avaient pour optimiser leur survie à une intelligence explicite.

Aujourd’hui, nous nous interrogeons peu sur le pourquoi de notre cerveau mais ça a du sens de se rappeler qu’il a toujours cette fonction d’optimiser ce maintien de la vie. Et de manière basique et très simplifiée, les expériences agréables et désagréables nous ont aidé pendant des milliers d’années à optimiser notre survie. Seul le cerveau nous permet d’expérimenter cette notion de bien-être qui va au delà des fonctions biochimiques pour optimiser sa vie. 

Le cerveau doit donc composer avec deux environnements bien distincts, l’environnement extérieur et l’environnement créé par le cerveau lui-même dans la construction des images mentales et concepts qu’il manipule.

Alors quel rapport avec le suicide ? Le point commun avec ce qui vient d’être dit, c’est que les pensées suicidaires s’accompagnent quasiment tout le temps du même schéma mental :

« Je ne vois pas comment je peux survivre dans ces conditions, je ne trouve aucune solution pour maintenir ma vie et en avoir une expérience agréable. » La seule solution est celle que choisissent également les organismes les plus simples quand ils n’arrivent plus à maintenir leur existence. Quand l’énergie nécessaire au maintien de la vie est supérieure à ce que le système complet (bactérie, humain, etc.) peut fournir, alors l’évidence s’impose d’elle-même… la fin de vie.

Ce sentiment de ne voir aucune solution au maintien de la vie est ce qu’il faut comprendre quand on accompagne une personne pour qui le suicide représente la seule solution. Si on ne comprend pas ce point fondamental, il nous sera difficile d’apporter une aide efficace.

Précision importante quand une personne en arrive à vouloir mourrir, il est important qu’elle soit prise en charge et médicalement assistée. Un suivi médical est indispensable. L’accompagnement ne pourra se faire qu’en complément d’un suivi médical sérieux. 

Pris sous cet angle, le but de l’accompagnement est d’aider la personne à trouver de nouvelles stratégies de maintien de vie. Quoi que l’on puisse dire, si la personne ne voit pas se dessiner, une nouvelle voie, une nouvelle stratégie de maintien de sa propre existence alors il sera difficile de lui redonner goût à la vie. Si notre cerveau conçu pour optimiser nos chances de survie n’arrive plus a concevoir la moindre stratégie de survie, tout ce qu’on pourra dire sera inaudible. Et ces nouvelles stratégies ne pourront émerger que par l’écoute et la bienveillance. 

Dans ce genre d’accompagnement les huiles essentielles sont des aides précieuses. Les odeurs s’adressent directement à notre cerveau limbique, le siège de nos émotions. Les émotions sont fondamentales à notre survie. Dans notre évolution être capable de décrypter les émotions des autres, percevoir sur un visage l’agressivité ou la bienveillance à longtemps été nécessaire à notre survie. En s’adressant directement au cerveau limbique, une odeur peut aider une personne à se sentir mieux. Une simple odeur peut nous apaiser ou nous irriter. Dans le cadre de l’accompagnement, elles permettent, même si c’est de manière temporaire, de réinstaller un sentiment de bien-être qui permet l’échange. Elles permettent aussi de créer un « doudou » aromatique que la personne peut garder avec elle pour le respirer chaque fois qu’elle en ressent le besoin. Et c’est parce que les huiles essentielles permettent de réinstaller un sentiment de bien-être qu’on peut travailler à ouvrir une nouvelle voie, donner à l’esprit le sentiment que oui on voit le bout du tunnel et qu’un nouveau champ des possibles s’ouvre sur de nouvelles stratégies pour optimiser son maintien de vie dans ce monde.